Quand je me suis rendu compte que c’était du stress…

Dans mon nouveau projet professionnel, je m’imprègne de différentes recherches, lectures, partages… et la découverte de l’ANC (Approche Neurocognitive et Comportementale), initiée par Jacques FRADIN est pour moi une clé de compréhension.

En lien avec cette approche, j’ai lu dernièrement « parents zen » de Brigitte DURRUTY et Catherine SCHWENNICKE (je vous invite à découvrir la présentation du livre : ici) et réalisé une formation avec l’association TADAM, des occasions pour moi de comprendre l’ANC. Des éléments clés viennent alors éclairés mes dernières années en tant qu’enseignante et en tant que maman : un soulagement pour moi de comprendre ce qui se joue dans mon quotidien.

L’élément principal pour moi est la compréhension du stress. Lorsque nous sommes en stress, nous réagissons de 3 façons différentes :

  • la fuite (je veux m’échapper de la situation : mon corps se met en mouvement, je transpire, mon rythme cardiaque augmente,…)
  • la lutte (ma mâchoire se crispe, mes sourcils sont froncés, j’ai des tensions musculaires,…)
  • l’inhibition (mon regard va vers le sol, ma voix est lente, j’ai froid, je pleure,…)

Ces comportements, je les ai retrouvés dans mon quotidien et notamment lorsque je suis avec mes enfants ou avec mes élèves. Lorsqu’ils ne font pas ce que je leur demande ou ne répondent pas de la façon dont j’avais imaginé, lorsqu’ils se disputent avec un autre enfant,… je me mets en stress !!! Et oui, ils viennent chatouiller mes façons de voir, mes valeurs, mes « principes » ! Mes réponses sont alors inadaptées : ma mâchoire se crispe, j’ai des tensions,… et un élément vient s’ajouter à cette situation qui dérape : les neurones miroirs !!! Et oui, nos chers et tendres se mettent également en stress grâce à leurs neurones miroirs ! Une révélation pour moi car cette première étape de prise de conscience fait déjà redescendre mon stress, j’apprécie avec l’ANC les outils simples et efficaces. Certes, il est nécessaire de s’y « contraindre » dans un premier temps puis ils deviennent des automatismes (toujours en construction pour ma part !).

  • La respiration,
  • L’humour,
  • Décider de changer d’état d’esprit avec des petites phrases clés :
    • Quelle valeur viennent-ils chatouiller ?
    • Qu’est-ce que cette situation vient m’apprendre de nouveau ?
    • Si je me mets à sa place ?
    • Que puis-je faire d’autre ?

Je comprends alors l’importance de remettre de la créativité dans ma vie (et celles des enfants) car créer dans n’importe quel contexte (le dessin, la musique, la danse,…) sans attendre de résultat, habitue notre cerveau à créer de nouvelles solutions notamment lorsque nous sommes en stress ! La créativité permet également de laisser place à la notion de plaisir, de détente,… Que des avantages !

Et oui, le stress est un ami !!! Le stress est « un ami si on arrive à l’identifier comme ce qu’il est un signal d’alarme pour nous dire de changer de mode mental » (extrait du MOOC-IT de la formation TADAM).

A présent, je me rends compte des moments dans lesquels je suis en stress et j’essaie ces différentes techniques pour me sortir de mes comportements non adaptés ! Un soulagement ! Pourquoi ? Car j’ai pris conscience que le stress régulier m’amène à de la fatigue, un quotidien que je subis, des attitudes que je n’aime pas,… Je retrouve avec ces apports un quotidien plus serein. Certes ces automatismes nécessitent du temps mais ils me permettent un mieux-être. Bienveillance envers soi devient alors le maître-mot. Je suis parfaitement imparfaite !

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